Apple : iOS 7 en flat design

Hier soir se tenait la WWDC, la conférence annuelle des développeurs organisée par Apple. Entre les nouveaux MacBook, les annonces sur d’iTunes Radio (le Spotify made in Apple) et la surprise du nouveau MacPro, tous les regards étaient tournés vers l’interface d’iOS 7, radicalement différente par rapport aux versions précédentes.
Spot Mentos 2013 : « La Voiture »

Cela arrive assez rarement pour que je le signale : cette pub m’a vraiment fait rire. Cela change de la démo-produit lourdingue ou des blagues convenues – je compatis pour les créa qui voient chaque jour leur travail amputé – que l’on voit si souvent dans les pubs décrites comme « décalées ».
Cette fois, Mentos est dans le registre de l’excès mesuré, et c’est justement ce qui est efficace.
Bien évidemment, cet avis n’engage que moi et si vous n’avez pas aimé ce spot, n’hésitez pas à me dire pourquoi en commentaire. Le débat est ouvert !
Une pub visible uniquement par les enfants

Une affiche visible uniquement par les enfants de moins de 10 ans. Voilà le défi relevé par une fondation espagnole d’aide à l’enfance maltraitée dans le cadre d’une campagne de sensibilisation dont les cibles étaient justement les enfants victimes de maltraitance.
Le principe est simple : modifier le message en fonction de la taille des personnes qui regardent l’affiche.
Si un adulte de taille moyenne regarde l’affiche, il ne voit que le message « Parfois, la maltraitance n’est visible que par l’enfant qui en souffre ». Un message classique pour ce type de campagne.
En revanche, lorsqu’un enfant de moins de 10 ans (mesurant moins de 1m35) regarde l’affiche, il voit apparaitre un second message : « Si quelqu’un te maltraite, appelle-nous et nous t’aiderons » ainsi que le numéro de téléphone de la fondation.
Le résultat parle de lui-même : un bel exemple de ce que la créativité publicitaire peut apporter à une grande cause.
Source : Gizmodo
Marseille se met à la culture « street »

Associer Marseille à la street culture n’est pas très compliqué pour qui connait un peu la ville, son passif, ses activistes underground, son folklore urbain, etc. Pourtant, mêler programmation culturelle d’excellence – dans le cadre de Marseille-Provence 2013 capitale européenne de la culture – et culture urbaine, street-art, glisse, hip-hop, électro (bref des trucs pour les jeunes qui aiment le son qui fait « poum-tchak ») n’est pas chose aisée, même dans une ville aussi rebelle que la cité phocéenne.
Vous le savez, j’en ai déjà fait état ici : je connais bien le sujet car j’étais community manager de Marseille-Provence 2013. Je dis bien « j’étais » car ce n’est plus le cas depuis quelques semaines. Je ne suis pas revenu sur mon départ sur ce blog car il n’y avait pas grand chose à commenter. J’ai juste quitté cette sympathique aventure pour en rejoindre une nouvelle dont je parlerai bientôt ici-même !
JDCM #10 : Petites et grosses erreurs de CM
Le travail de community manager, s’il est en constante évolution, est également assez répétitif par bien des aspects. Et qui dit répétition dit parfois lassitude et donc possibilité de commettre des erreurs. Un post programmé mal calibré, une mauvaise gestion du multicompte, une info erronée lancée sur un réseau à forte audience, la révélation d’un teasing publiée en avance, ou plus classique : le post bourré de fautes d’orthographe qui vaudra à son auteur de nombreuses réponses moqueuses en mode #TueurDeBescherelle.
Ces exemples – nombreux – d’erreurs de community management ont maintenant leur compilation francophone sur Tumblr : failsdecm.tumblr.com

Loin de moi l’idée d’encourager à la délation de mes confères community managers – vous connaissez mon mépris pour les donneurs de leçon numériques et leurs initiatives héritées de l’esprit Je suis partout – mais je pense que pris avec humour, ce genre de blog peut à la fois nous faire rire et également nous encourager à rester toujours vigilants lorsque nous prenons les rênes des réseaux de nos employeurs/clients. Car comme disait un certain George dans un certain film : « Dans ce boulot, tu te relâches 5 minutes : quelqu’un se fait rétamer ! »